Marie Pistekova - "La dernière nuit de Jeanne d'Arc"

30 juin 2017

Stage d'été 2017 de théâtre par Marie PISTEKOVA à LANVALLAY

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09 juillet 2015

La Tour dite "de la Pucelle"" avec Marie Pistékova

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La pièce « La dernière nuit de Jeanne d’Arc » de Marie Pistekova,  a lieu historiquement le 29 mai 1431 à la Tour dite « de la Pucelle » du Château de Bouvreuil. C’est dans cette tour que Jeanne d’Arc a été emprisonnée de décembre 1430 au 30 mai 1431. Elle fut détruite à la fin du  XVIème siècle.

Actuellement cette tour est au 102 de la rue Jeanne d’Arc. La construction  d’un immeuble en 1908 a mis au jour la partie inférieure de la tour d’un diamètre de 10 mètres. Le puits dont la margelle a été reconstituée est d’époque. 

Cette tour est à distinguer de la Tour dite « Jeanne d’Arc » d’environ 35 mètres de haut (rue Bouveuil) et restaurée au XIXème siècle, où Jeanne d’Arc fut mise en présence des instruments de torture.

Entrons maintenant dans la Tour dite « de la Pucelle » avec Marie Pistekova.

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Marie Pistekova, votre pièce 'La dernière nuit de Jeanne d'Arc' se passe dans ce cachot lugubre. Que ressentez-vous en le voyant ?

Quand je me suis trouvée dans ce lieu, j'ai été bouleversée car tout ce que j'ai joué sur Jeanne d'Arc dans ma vie s'est véritablement passé là !

Au cœur de cet enfer, quel message avez-vous transmis au peuple tchèque, qui vivait des heures douloureuses ?

Par cette pièce, j'ai voulu transmettre aux Tchèques qu'il y a toujours de l'espérance, qu'il y a toujours la foi, qu'il y a toujours l'amour, l'Amour de Dieu.

Quelques grands personnages de notre humanité comme Nelson Mandela ou Gandhi ont vécu en prison, et leur croissance cachée a été un fruit fécond pour le monde. A votre avis, que révèle la prison à Jeanne ?

Nelson Mandela et Gandhi, bien sûr, mais aussi de nombreuses personnes que j'ai connues (Jozef Zverina - docteur en théologie -, le père Vaclav Filipec, Vaclav Havel, et de nombreuses personnes de mon pays...) ! Certains ont survécu à leur emprisonnement mais pas tous, loin de là ! Marie_Prison

C'est difficile de me mettre à la place de Jeanne pour exprimer ce qu'elle a pu ressentir ou découvrir. Mais elle était abandonnée de tous, même de ses voix. Néanmoins, elle est restée fidèle jusqu'au bûcher à elle-même et à Dieu : c'est surtout cela que j'ai ressenti en voyant ce lieu de souffrance.

Quel est le message de Jeanne d'Arc pour nous aujourd'hui ?

Le même que celui que je cherchais à transmettre à mes compatriotes pendant la période communiste : un message d'espérance, de foi et d'amour.

Guillaume Nocq – Association Unis-T

 

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L'architecture de l'immeuble fait mémoire de la Tour de la Pucelle.

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Pas de vacances sans théâtre !

Pas de vacances sans théatre

"Le Télégramme - Dinan, le 5 août 2011"

 

STAGES DE THEATRE CET ETE A DINAN

 Organisatrice : Marie Pistekova

 

Dates : 20-24 juillet / 27-31 juillet / 3-7 août / 10-14 août (du lundi au vendredi = 5 jours de suite)

 

Lieu : Salle Robert Schuman, rue Louise Weiss, 22100 Dinan

Horaires :

Stage enfants (8-12 ans) : de 10 h 00 à 12 h 00

Stage ados (à partir de 13 ans) : de 13 h 30 à 16 h 30

Stage lycéens (à partir de 15 ans) et adultes : de 19 h 00 à 22 h 00

Prix :

Enfants : 1 stage = 60 €. 2 stages = 100 €.

Ados, lycéens et adultes : 1 stage = 80 €. 2 stages = 140 €.

Tenue conseillée : jogging

Contenu des stages : cf. tract disponible à la Mairie et à l’Office du Tourisme de Dinan

Inscriptions : au plus tard 2 jours avant le début du stage. (Bulletins d’inscription disponible à la Mairie et à l’Office du Tourisme de Dinan).

Contact : Marie Pistekova, Maison des Associations, boulevard Aubert, 22100 Dinan.

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www.mariepistekova.canalblog.com

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10 juin 2015

Ouest-France 9 juin 2015

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05 juin 2015

Ouest-France 2 juin 2015

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13 mai 2015

La nuit de Jeanne

« Oui ! J'entends les voix ! Je les entends ces voix, et elles me disent ce que je dois faire. Elles viennent de Dieu. »

 « Ami, je t'en prie, fais-toi entendre ! Ils vont peut-être me torturer ! Fais-toi entendre ! »

 « Et Dieu, Dieu est l'Amour infini. »

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Une jeune actrice tchèque : Marie Pistekova. Une pièce qu'elle a elle-même écrite : "La Nuit de Jeanne" et qu'elle donne actuellement à travers la France. Une représentation d'une bouleversante intensité.

Actrice et créatrice... Devant nous, Jeanne d'Arc revit, dans sa pureté, sa naïveté, mais aussi dans cet idéal d'absolu qui l'habite : Marie Pistekova l'incarne. Elle l'a en quelque sorte incarnée réellement, quand, dans sa patrie réduite au silence par l'occupant communiste omniprésent, elle jouait clandestinement, partout où on la demandait, ce texte d'une rare densité qu'est "La Nuit de Jeanne", écrit par elle-même à l'âge de 18 ans. Pendant treize ans, Marie Pistekova, à l'instar de Jeanne, a symbolisé et stimulé l'esprit de résistance de son peuple.

Jeanne d'Arc, Marie l'a comprise du dedans. Ses élans, ses doutes, ses peurs, elle les murmure ou les crie, en un texte vibrant d'une épaisseur humaine et d'une grâce divine. Jeanne, fille du peuple, sans artifice, si jeune et si fragile dans son désir d'être comprise et aimée, si forte et si livrée dans son obéissance absolue à ses voix, revit en cette fille d'un ouvrier d'usine de Moravie du Nord, spontanée et passionnée, qui a noué avec elle, par delà le temps, une véritable intimité.

Marie donne sa pièce. Elle s'offre à son auditoire comme en un sacrifice. Cachée par l'obscurité qui règne pendant que la voix du conteur remémore les grands traits de la vie de son héroïne, elle se signe lentement avant d'entrer en scène. Mais dans son jeu, nul amateurisme. Il a fallu beaucoup de travail pour obtenir une pareille transparence, un pareil naturel.

En grande actrice, Marie se sert de tout son être, mains, gestes, regards, attitudes, pour suggérer et signifier. Et que dire de la performance que représente le fait d'avoir appris par cœur la traduction française de son texte avant même de connaître cette langue ? Marie a tout mémorisé, mot après mot, syllabe après syllabe, continuant à s'entraîner après chaque prestation, pour s'améliorer toujours plus. Pourtant, dès les premières représentations, on pouvait constater sa diction totalement intelligible, la justesse de ses intonations et de son rythme, sa capacité à faire ressortir les nuances, avec, en prime, le charme émouvant d'une pointe d'accent slave...

Oui, Marie a du métier. Mais elle va bien au-delà. Son sens profond du théâtre lui fait retrouver d'instinct la fonction sacrée que celui-ci avait à ses origines : rassembler la communauté dans la quête du mystère et de la vérité essentielle. Le personnage de Jeanne que crée Marie renvoie l'assistance au plus profond d'elle-même, là où se joue pour chacun le choix crucial, l'acquiescement qui le dilatera en un soldat du Christ donnant sa vie pour l'illumination du monde, ou le refus qui, le repliant sur lui, le fait complice du mal qui détruit le monde.

Tout cela, Marie l'exprime dans une mise en scène très sobre, fondée sur la beauté simple de la matière brute et sur le sens du symbole. Sur fond de toile de jute, une caisse, deux ou trois

rondins, un pot en terre, un morceau de chiffon lui permettent d'évoquer tour à tour son plaidoyer véhément auprès du Sire de Baudricourt, son amitié maternelle pour Jean Dunois, le compagnon d'armes des moments difficiles, son arrivée à la cour du dauphin Charles.... Puis, à mesure que l'itinéraire de Jeanne s'intériorise, il se focalise sur le cierge, reflet de son ardeur et de la lutte brûlante qui se joue en elle avant d'être le gage des noces mystiques qui l'attendent sur le bûcher du martyre...

Marie Pistekova est de nouveau en France, pour une tournée de quelques mois à travers notre pays qu'elle a adopté comme une seconde patrie par amour de Jeanne. Si vous voulez vivre un temps fort, où beauté formelle et intériorité se pénètrent au point de ne plus faire qu'un, ne manquez pas son passage.

 

Bernadette Dubois

Feu et Lumière

 

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12 mai 2015

Après les planches… l’écran !

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« La dernière nuit de Jeanne d’Arc », jouée au théâtre pendant plus de 40 ans par Marie Pistekova, fait désormais l’objet d’un film. Tourné principalement en Bretagne (à Dinan, Léhon et dans les Monts d’Arrée), mais également à Domrémy et un peu en République Tchèque, ce film pérennise l’œuvre de toute une vie !

La protagoniste principale est en même temps scénariste, réalisatrice et metteur en scène. Ayant parfaitement en tête et surtout dans le cœur le message qu’elle veut faire passer à ses contemporains et principalement à la jeunesse de France, elle met tout en œuvre pour traduire par l’image ce qu’elle a incarné sur les planches pendant tant d’années. Rien ne l’arrête pour mener à bien son projet : elle adapte le scénario du théâtre au cinéma, recherche avec ses amis les meilleurs endroits pour le tournage, aide les cameramen en tchèque et guide le travail des figurants en français, monte à cheval, tourne la scène du bûcher avec un vrai feu à deux pas d’elle…

P20109Jeanne d’Arc, se sachant condamnée à être brûlée vive le matin du 30 mai 1431, passe sa dernière nuit dans son cachot. Elle oscille entre les souvenirs heureux de son enfance, sa foi inébranlable mais aussi ses doutes en ses voix célestes lui dictant sa mission d’exception, son souci de ne dire que la vérité à ses juges, son élan pour faire couronner le Dauphin et sauver la France de l’envahisseur, sa peur des flammes.

Dans un style intimiste, dépouillé, spirituel, l’actrice a compris son héroïne de l’intérieur : elle murmure ou crie ses angoisses, ses élans, en un texte d’une vibrante épaisseur humaine et d’une grâce divine. Une foi à déplacer les montagnes et à réveiller les cœurs endormis.

Le film existe en DVD et peut être projeté en lien avec son auteur et en sa présence.


Jeanne Taillefer

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11 mai 2015

Robert Hossein fan d'une Dinannaise

Marie Pistekova vient de jouer sa dernière pièce, "La dernière nuit de Jeanne d'Arc", à la demande de Robert Hossein, au théâtre Marigny sur les Champs-Élysées. Une heure vingt de spectacle qui a enchanté le metteur en scène.

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Marie Pistekova aux côtés de Robert Hossein au théâtre Marigny, sur les Champs Elysées après son spectacle.

L'émotion est encore palpable chez Marie Pistekova. Elle en tremble encore lorsqu'elle ouvre le livre que Robert Hossein lui a offert avec sa dédicace : « Avec toute mon admiration, vous êtes une actrice émouvante avec beaucoup de qualité. Je vous souhaite le succès que vous méritez ».

La petite Tchécoslovaque qui vit en France depuis quelques années, s'était déjà fait remarquer avec le Théâtre de l'Alouette. Depuis, elle a créé la compagnie "Radost", qui signifie "la Joie". Un titre qui lui colle bien à la peau. « Un jour j'ai reçu un message de Robert Hossein sur mon répondeur. Je suis navré de ne pas avoir vu votre pièce lorsque vous êtes venue à Paris au théâtre Bernanos. Je souhaite vous rencontrer ».

Rendez-vous fut pris au théâtre Marigny, sur les Champs-Elysées fin octobre et Marie Pistekova était seule sur scène le 8 décembre devant Robert Hossein et quelques invités.

« J'ai joué le drame de Jeanne d'Arc avant sa mort, souligne l'actrice. Ça passe par la prison de Rouen jusqu'à la nuit du 30 mai 1431 où elle fut brûlée. Il s'agit d'une rétrospective sur son vécu à Domrémy, avec les voix qu'elle entendait. Il y a aussi des passages avec Robert de Baudricourt qui était un chef d'une petite garnison ».

D'autres passages ont ému Robert Hossein. Notamment celui du Roi Charles VII et le procès de Jeanne d'Arc devant l'inquisiteur.

Le metteur en scène a souhaité que cette pièce soit jouée partout en France. Marie Pistekova a répondu favorablement à sa demande.

Ouest France - 27/12/05

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31 mars 2015

« Marie Pistekova : la voie de Jeanne »

Cette actrice tchèque remonte à nouveau sur les planches pour interpréter Jeanne d'Arc.

« Une alouette dans les cieux français ». Depuis trente ans, Marie Pistekova reste fascinée par « l'alouette » Jeanne d'Arc, qu'elle continue à interpréter seule, sur scène, quand elle le peut, avec les moyens du bord et une bonne dose d'inconscience...

Qu'est-ce qui fait ainsi courir Marie Pistekova ?

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Grain de folie, dangereuse identification ? « Je n'ai pas la prétention de me prendre pour Jeanne d'Arc ! » s'esclaffe-t-elle dans la pénombre de la crypte Saint Sulpice à Paris, où elle dit être plus à l'aise qu'à la terrasse d'un café.

« Comme je l'ai fait clandestinement pour mes compatriotes, à travers elle, je cherche modestement à redonner espoir et courage aux gens, à ranimer Foi et désir de Liberté. » Nerveuse et bondissante, l'allure presque enfantine, théâtrale, elle brandit ses livres, pochettes, photos, qui retracent son aventure.

Dans son sabir incertain mais truculent, elle raconte « Paradoxalement, il fut plus facile de parler de Jeanne en Tchécoslovaquie. Ici, pour la première fois, j'ai eu l'impression que je sentais le soufre ». Sans compter la nébuleuse d'illuminés et de faux mystiques qui n'hésitent pas à l'aborder.  

Par son extraordinaire présence, c'est pourtant toute l'épaisseur humaine de Jeanne que l'actrice fait ressortir. « J'aime son fameux bon sens, dit-elle. J'aime sa simplicité, sa proximité avec la nature, son sens de l'amitié, ainsi que l'amour de son pays et sa Foi. Aucune trace de haine ni d'agressivité chez elle. »

Parce que des jeunes désabusés et sans repères doutent aujourd'hui de l'existence de Jeanne, la comédienne a donc repris son bâton et son épée, « signe de la Croix et de l'Amour », précise-t-elle encore. Avec sa compagnie Radost ("La Joie" en tchèque), elle revient à Paris en mai. Et projette même, si tout va bien, de jouer sa pièce à Prague à la Toussaint.

Diane Gautret - Famille Chrétienne

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